La révolution est en marche ! +126%, c’est le taux d’expansion du nombre de freelances en France depuis 2006. Un véritable boom qui s’explique par une soif de liberté, d’indépendance et d’auto-gestion complète au travail. Focus sur ces travailleurs du futur.

Aujourd’hui, dans la conscience collective, freelances ne rime plus avec « travailleurs précaires » ou « travailleurs contraints ». Experts marketing, graphistes, rédacteurs ou encore développeurs informatiques, la France compte actuellement plus de 830 000 freelances, un chiffre qui progresse de 8,5% par an d’après Eurostat.

Une véritable révolution culturelle

Un freelance est un travailleur indépendant qui choisit ses clients, ses missions, son emploi du temps et son lieu de travail. « A l’inverse des autres indépendants, il n’a pas forcément de fonds de commerce, d’actif immobilisé ni de licence permettant d’exercer une profession réglementée » précise l’enquête d’Hopwork, publiée en janvier 2017. Si certains freelances optent pour l’EI, la SAS ou encore le CAE, c’est surtout l’émergence du statut de micro-entrepreneur en 2008 qui a permis le développement rapide de ces nouveaux travailleurs. En effet, ce statut a simplifié de manière significative les procédures administratives allouées à la création de petites sociétés.

Après la révolution numérique des années 2000, c’est une désormais une révolution culturelle qui est marche et nombreux sont les nouveaux adeptes qui délaissent l’entreprise pour travailler à leur propre compte. Preuve en est : les plateformes de mise en relation entre freelances et employeurs ne cessent de se développer. Parmi elles, vous connaissez sans doute déjà Hopwork, 404Works, Creads ou encore La Crème de la Crème, adaptée aux étudiants. Il en est de même pour les espaces de coworking, ces bureaux partagés. On en compte actuellement pas moins de 360 dans l’Hexagone.

Le bonheur au travail

Une chose est sûre : les freelances sont des travailleurs heureux ! Selon l’enquête d’Hopwork réalisée auprès de 1014 freelances, 90% d’entre eux ont « choisi » ce statut au pic de leur carrière. S’ils ont opté pour ce mode travail, c’est par volonté d’indépendance pour 88% d’entre eux. Les freelances « rejettent la standardisation, les processus, le travail morcelé et répétitif et la hiérarchie aliénante des organisations traditionnelles de l’économie fordiste » développe l’enquête d’Hopwork.

Pour autant, n’allez pas penser que les freelances se la coulent douce. Bien au contraire. En moyenne, ces nouveaux travailleurs bûchent plus de 48 heures par semaine, et même très souvent durant le week-end. Devant s’adapter sans cesse à de nouvelles équipes, de nouveaux environnements et de nouvelles contraintes, ils deviennent de véritables funambules du travail. Les freelances travaillent généralement au service de start-ups et de PME (48%), d’agences (28%), de grands groupes (15%) ou pour d’autres freelances (8%) selon les chiffres d’Hopwork. Savoir se vendre à distance, s’adapter rapidement à chacun des clients et s’improviser expert-comptable : la vie de freelances n’est pas de tout repos.

Des établissements bancaires adaptés aux nouveaux besoins

D’autant plus, que les freelances ne se sentent aujourd’hui pas assez pris en compte dans les débats nationaux politiques et économiques. Parfois déconsidérés, certains peinent notamment à trouver des bailleurs immobiliers ou des banques qui leur font confiance. Avec leurs multiples activités professionnelles et leurs divers employeurs, les freelances sont perçus par certains établissements traditionnels comme de véritables OVNI.

Spécialisées dans l’offre bancaire destinées aux jeunes entrepreneurs et aux freelances, les néo-banques délivrent des services conçus sur-mesure pour ces travailleurs du futur. Avec des tarifs bien moins élevés que ceux des banques traditionnelles, les néo-banques permettent d’ouvrir en quelques minutes un compte professionnel et de recevoir l’IBAN nominatif et la carte de débit correspondant à ce compte. Depuis l’application mobile, les freelances ont le contrôle total de leur compte bancaire et ils peuvent ainsi facilement différencier leurs revenus professionnels de leurs dépenses personnelles.

Un service simple et gratuit d’aide à la comptabilité, comprenant l’intégration des notes de frais et le calcul en direct de la TVA, est délivré en ligne. Depuis l’application, les freelances ont la possibilité de transférer en un clic les facturations à leurs clients par SMS, accompagné d’un lien de paiement sécurisé. Sur les sites des néo-banques, les freelances ont également la possibilité de commander un terminal de paiement, afin d’être payé en direct par leurs clients.

Réactive, ergonomique et 100% digitale, l’offre développée par les néo-banques sait parfaitement répondre aux attentes des freelances.  Pour ce qui sont des autres dossiers tels que les bailleurs immobiliers, il faudra sans doute encore un peu patienter.

Rédigé par Anytime

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